" On n’arrête pas de rouler parce que l'on devient vieux,
On devient vieux parce que l'on arrête de rouler !!!"



mercredi 22 septembre 2021
samedi 11 septembre 2021
Pourquoi mettre du scotch sur les phares
Il y a 2 raisons à ça :
Les phares des anglaises sont en verre et que très souvent quand tu te prends une caillasse, ton phare se casse, des morceaux peuvent tomber et du coup être dangereux pour les pneus, donc pour régler le problème, il suffit de scotcher les phares. Au pire ça casse, mais les morceaux restent en place.
On peut aussi mettre des grilles sur les phares :
Le problème des phares GB c'est qu'ils éclairent légèrement en direction du bord gauche de la route, alors que les nôtres éclairent le côté droit. Donc pour éviter d'éblouir les usagers venant en face quand l'un des 2 a passé la Manche, il faut masquer une partie de l'optique, avec un scotch en forme de triangle à mi-hauteur de celle-ci.
mercredi 8 septembre 2021
dimanche 5 septembre 2021
lundi 30 août 2021
dimanche 29 août 2021
vendredi 27 août 2021
dimanche 22 août 2021
mardi 17 août 2021
mardi 3 août 2021
dimanche 25 juillet 2021
dimanche 11 juillet 2021
jeudi 8 juillet 2021
mardi 6 juillet 2021
mardi 29 juin 2021
dimanche 20 juin 2021
jeudi 17 juin 2021
mercredi 16 juin 2021
samedi 12 juin 2021
lundi 7 juin 2021
mardi 1 juin 2021
vendredi 21 mai 2021
mardi 18 mai 2021
lundi 17 mai 2021
dimanche 16 mai 2021
dimanche 9 mai 2021
La voiture préférée de Françoise Sagan
« Je crois que c’est au cours l’année (1974) que ma mère s’enlisa sur la plage de Trouville avec sa Lotus Super Seven S4 que son ami Peter lui avait offerte, si bien qu’elle avait dû faire venir un agriculteur avec son tracteur pour sortir la voiture du sable. Je pense que cette envie qui prit ma mère de faire courir la Lotus sur la plage n’était pas sans lien avec une scène du film L’affaire Thomas Crown (1968), celle où Steve McQueen, au volant d’un gros buggy, conduit Faye Dunaway à un rythme endiablé sur les dunes d’une plage du Massachusetts. La Super Seven était une voiture basse, légère et maniable. Elle n’avait que deux sièges dans lesquels nous étions quasiment allongés et un petit moteur – 1600 de quatre cylindres –, les sensations, accrues par son incroyable tenue de route, étaient aussi fortes que celles éprouvées sur une piste de kart. Ces qualités essentielles au regard de ma mère fulgurance, vélocité et agilité – firent bien vite de « la petite Lotus » ainsi qu’elle la nommait, son jouet favori, et elle portait à cette voiture, qui l’amusait tant, un attachement réel. Il n’y eut guère dans mon souvenir que la 250 California – qu’elle appelait d’ailleurs avec affection « la petite Ferrari » – qui lui inspirât un sentiment comparable. Vers la fin de l’après-midi, lorsque le temps le permettait, ma mère avait pour habitude de m’emmener faire un tour dans la campagne alentour avec la Lotus. Nous prenions à gauche à la sortie de la propriété, puis à deux cents mètres à droite, un virage épingle à cheveux, sur la petite route étroite qui descend vers Barneville-la-Bertran et continue de tortiller, une fois passé le village et sa mairie – où elle épousa mon père un après-midi de janvier 1962, sur trois ou quatre kilomètres à travers des petits vallons, des sous-bois et des pâturages. »


Inscription à :
Articles (Atom)


















































